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du grec akros: élevé, extrême. Ce mot désigne d'abord des
socles au sommet ou au extrémités des frontons pour recevoir une statue,
un vase, un trépied, un ornement. Mais le mot peut aussi désigner l'objet
lui-même sur son socle : la statue, le vase… Les acrotères ne sont le
plus souvent que de simples motifs décoratifs en terre cuite peinte, palmettes
ou animaux : sphinx, griffons comme à Egine. Dans certains grands temples,
comme à Delphes, les acrotères peuvent être de véritables statues sculptées
par de grands artistes. |
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la place publique. A l'origine, c'est la place où se réunit l'assemblée
des citoyens. A l'époque classique, c'est le plus souvent un lieu de marché
autour duquel s'installent des boutiques, abritées sous un portique (stoa)
le plus souvent. |
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Les Amazones étaient une peuplade de femmes guerrières établie
sur les bords de la mer Noire : elles tuaient leurs enfants mâles et brûlaient
le sein droit de leurs filles pour que celles-ci tirent mieux à l'arc.
Elles furent vaincues (machos = combat en grec) par Héraklès, qui
s'empara de la ceinture d'or que portait Hippolyte, leur reine. |
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table où l'on dépose les offrandes ou sur laquelle on procède
aux sacrifices d'animaux pour le dieu auquel il est dédié. |
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statue féminine utilisée en lieu et place d'une colonne pour
soutenir l'entablement d'un temple. |
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ou naos, pièce où réside le dieu, c'est-à-dire sa statue,
dans un temple. |
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Lors des noces entre Hippodamie et Pirithoos, prince des Lapithes
et ami de Thésée, éclata une rixe avec les Centaures - monstres fabuleux,
moitié hommes moitié chevaux, habitant les montagnes de Thessalie - qui
avaient été invités au festin. La rixe se transforma en véritable combat
(machos en grec) opposant les Lapithes et les Centaures, qui furent
exterminés. |
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polis en grec, ce qui donnera le mot "politique". Communauté d'hommes libres
formant un Etat indépendant avec ses propres lois et ses propres institutions.
Les habitants de la cité sont les citoyens. |
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forme religieuse typiquement grecque, des concours (jeux) sont
célébrés dans tous les sanctuaires locaux. Mais il existe quatre centres
privilégiés pour leur caractère panhellénique, c'est-à-dire fédérateur
de tous les Grecs : Delphes, l'Isthme, Némée et surtout Olympie. |
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de chthon : la terre. Les dieux chthoniens sont les dieux
d'en bas, des Enfers, par oppositions aux divinités ouraniennes, d'en
haut, qui siègent sur l'Olympe. |
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de épi : ailleurs et graphein : écrire. Etude des
inscriptions gravées sur des supports durables (pierre, métal, bois, terre
cuite…). |
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offrande faite à un dieu en remerciement : statue, statuette,
vaisselle, stèle… |
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manteau. |
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le nid flottant de la grue sacrée, portée sur la tête comme un
diadème royal par la déesse Héra. |
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en grec, jeune homme. Désignation moderne des statues archaïques
d'adolescents nus. L'équivalent féminin est la korè, statue de
jeune fille en costume dorien ou ionien. |
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divinités personnifiant le Destin. Les trois sœurs Clotho, Lachésis
et Atropos président à la naissance, à la vie et à la mort des humains. |
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espace de quatre ans entre deux célébrations successives des
Jeux Olympiques. |
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vestibule arrière d'un temple, symétrique du pronaos,
mais sans communication avec la cella; ouverte du côté ouest ou
fermée par une grille de bronze et servant de trésor. |
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la réponse d'un dieu à une question posée par un homme. |
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de pan : tout et hellèn : grec. Un sanctuaire panhellénique
est un sanctuaire qui concerne tous les Grecs. |
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mur de clôture d'un téménos. |
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galerie à colonnes autour d'un édifice (dans le cas d'un temple,
on parle de périptère) ou d'une cour. |
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tuf. |
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vestibule. La pièce située avant la cella dans un temple. |
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se dit d'un temple n'ayant de colonnade qu'en façade. |
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Un sanctuaire est un lieu sacré, avec un espace public bien délimité
par un péribole, le téménos. A l'intérieur de l'enceinte sacrée,
on trouve un ensemble de constructions mêmées : des autels, des temples,
des portiques (pour accueillir les pélerins), des statues, des trépieds,
des ex-voto, des trésors... autant d'offrandes pour les dieux. Au sanctuaire
sont souvent annexés un théâtre, un stade, des hôtels pour les pélerins,
des habitations pour les prêtres... Le sanctuaire est parcouru par la
voie sacrée, jalonnée d'offrandes diverses, qui sert aussi aux processions
qui conduisent aux autels sur lesquels ont lieu des sacrifices d'animaux.
Chaque sanctuaire appartient à un grand dieu : Apollon à Delphes, Zeus
à Olympie, Asklépios à Epidaure, Déméter et Koré à Eleusis... |
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monstre mythique à corps de lion et à tête humaine. En Grèce,
il est surtout rattaché à la légende d'Œdipe. |
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du grec khrusos : or et éléphas : ivoire. Statue
faite en or et en ivoire, ou le plus souvent, plaquée d'or et d'ivoire. |
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statue-buste, dont les épaules, la poitrine et le dos sont coupés
par des plans verticaux. |
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enceinte sacrée d'un sanctuaire, délimitée par le péribole. |
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petit bâtiment en forme de temple, construit par une cité dans
un sanctuaire pour abriter les offrandes les plus précieuses qui ne pourraient
rester à l'air libre. Ils se composent d'une pièce unique, quadrangulaire,
précédée d'un porche soutenu par deux colonnes. |
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grand amas artificiel de pierres et/ou de terre élevé au-dessus
d'une sépulture. |
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celui qui s'empare du pouvoir et le
conserve par la force. Il se distingue du roi, détenteur d'une autorité
légitime parce qu'héréditaire, et du législateur, qui s'impose avec le
consentement de la majorité des citoyens. |
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